• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Vingt minutes de pur bonheur

Normand Laberge

Normand Laberge

Normand Laberge
Publié le 5 Octobre 2011
Publié le 5 Octobre 2011
Normand Laberge  RSS Feed
Sujets :
école secondairede La Magdeleine , Institut BelléZa , Candiac

Je l'avais rencontrée il y a une vingtaine

d'années, si ce n'est pas plus. J'avais

25 ans. Elle en avait 21. Je l'avais interviewée

alors que j'étais journaliste au

journal Le Reflet. Je me rappelerai toujours

du sujet traité : un défilé de mode

qu'elle avait à organiser à l'école secondaire

de La Magdeleine. Je l'imagine

encore faisant son entrée dans mon

bureau. Les cheveux noirs. Le grand

sourire fendu jusqu'aux oreilles. Déjà à

l'époque, je la voyais faire de la télévision

ou du théâtre un jour. Je ne m'étais pas

trompé.

Mercredi dernier, je l'ai revue à

nouveau au grand happening de l'Institut

BelléZa à Candiac. Toujours aussi resplendissante.

Sauf que cette fois, j'y

ai vu une femme débordante d'énergie.

Une femme mûre de 46 ans porteuse

d'un virus contagieux: celui du

bonheur.

On savait de Chantal Lacroix qu'elle

pouvait être généreuse de sa personne.

Mais vous n'avez pas idée à quel point

cette femme inspire le bonheur partout

où elle passe. Quand je lui ai tout bonnement

demandé ce qui pouvait bien la

motiver à aimer autant la vie, elle a

répondu sans hésiter: « je n'en connais

pas d'autres, c'est la mienne et j'en

savoure chaque moment comme si

c'était le dernier jour. »

Vous auriez dû la voir côtoyer toutes

ces femmes présentes à ce grand

happening organisé par la propriétaire

de l'Institut BelléZa, Caroline Pilon, multipliant

les conseils et signant des autographes

à répétition.

J'ai eu la chance de lui parler un gros

vingt minutes. Un vingt minutes de pur

bonheur. Un vingt minutes qui m'a permis

de rencontrer une femme extraordinaire.

Une femme pour qui la vie est un

terrain pour y cultiver la joie de vivre malgré

les embûches qui peuvent ou qui

pourraient survenir en cours de route.

« La vie mérite d'être vécue jusqu'à la

dernière seconde », m'a-t-elle dit.

Qu'on soit malade ou non, qu'on soit

riche ou pauvre, le bonheur existe pour

tout le monde. Il suffit de le cultiver et de

l'appliquer comme bon le semble pour

chacun d'entre nous.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité